En 1956, Pierre Dreyfus crée avec son équipe la 350. Cette dernière ne remporta pas un franc succès auprès du public.

Il faudra attendre 1961 pour voir naître la désormais célèbre Renault 4L (R4), disponible en 4 versions : R3, R4, R4L et fourgonnette. Malgré un accueil peu chaleureux (les mannequins refusant même d’être photographiés avec elle), la marque lance sa production en septembre 1961.

Petit à petit, les avis changent. Son esthétique ne fait certes toujours pas l’unanimité mais ses capacités routières et ses capacités à faire du tout-chemin plaisent. Son côté pratique et fonctionnel sont également mis en avant : refroidissement liquide, absence de graisseurs, vidanges tous les 5000 km (et non plus 2 500km), … Elle sera la star du salon de l’automobile de 1961.

Au fil des années, de nouvelles versions verront le jour. En 1963 par exemple, ce sera l’arrivée de la Parisienne, une version plus aboutie avec une décoration à motif à carreaux sur les portes, les ailes arrières et le hayon.

Mais c’est en 1967 qu’apparaissent les vrais changements : abandon des motifs à carreaux, le tableau de bord passera de couleur sable à noir, l’arrivée d’une nouvelle calandre, la boîte de vitesse passera à 4 rapports, les nouveaux pare-chocs, …

De 1962 à 1965, la mythique 4L est en tête des ventes. Elle le sera de nouveau entre 1967 et 1968. Aujourd’hui encore, c’est la deuxième voiture française la plus vendue !

C’est en 1992 que Renault décide d’arrêter sa production.